Au restaurant

Quanjude à Bordeaux

Le restaurant Quanjude à Bordeaux est implanté en lieu et place de l’emblématique table bordelaise Dubern, créée en 1894, au 44 allées de Tourny.

Fondé à Pékin en 1864 par Yang Quaren vendeur de volailles, le restaurant Quanjude a rapidement acquis une notoriété qui lui a permis de devenir aujourd’hui le plus grand groupe de restauration de Pékin et même de la Chine.

 

Les restaurants Quanjude sont très connus pour leur célèbre plat : le Canard Laqué Pékinois.

 

Depuis 2018, Bordeaux est la première ville en Europe à accueillir un restaurant Quanjude.

Avant d’accéder à la salle à manger nous admirons la décoration dans l’escalier.

 

Et sur les murs !

 

La table dressée près de la fenêtre n’attend plus que nous !

 

L’endroit est accueillant et la vaisselle nous met dans l’ambiance du lieu.

 

Pour accompagner le dîner, un vin blanc de la Vallée du Rhône du Domaine Bernard Gripa, Les Figuiers 2016, appellation Saint-Péray.

 

Les deux cépages, Marsanne et Roussane, assemblés à parts égales pour ce millésime, dévoilent une belle robe jaune limpide avec un nez de fleurs blanches.

 

Quelques amuse-bouche pour accompagner le vin.

 

A droite les radis, au milieu la courgette et à gauche le champignon asiatique.

Chaque bouchée nous révèle un goût différent qui nous prépare progressivement le palais pour le premier plat du repas, avec une mention spéciale pour la courgette qui permet au Saint-Peray de dévoiler des notes complexes d’agrumes et d’orange amère.

Le début de la soirée commence dans le jardin de légumes.

 

C’est beau !

Les légumes crus et les légumes cuits à la vapeur, se mariant à la finesse du vin, enchantent les papilles !

Pour suivre, le roulé croustillant de crevettes et bamboo.

 

Entre le toucher crémeux du vin et le croustillant du rouleau de crevettes aux champignons, la complémentarité s’avère remarquable.

Crevettes Kung Pao.

 

Je ne donnerai pas la recette chinoise des crevettes Kung Pao, mais je peux simplement vous dire qu’elles sont onctueuses, parfumées et, servies avec des noix de cajou. Ce plat ne se mange pas … il se dévore !

Un peu de pain bao pour l’accompagnement.

 

Bar cuit à la vapeur avec fleur de cordyceps.

 

La fleur de cordyceps possède des vertus médicinales bien connues des Chefs Chinois qui n’hésitent pas à l’utiliser pour ses bienfaits sur la santé.

Le poisson, d’une cuisson parfaite, et sa sauce volaille au safran, alliés à la minéralité de la cuvée Les Figuiers 2016, procure un réel plaisir en bouche, surtout en sauçant le pain bao !

Le fameux canard laqué pékinois arrive à notre table !

 

Le Chef, spécialement formé en Chine à la découpe du canard va effectuer devant nous une véritable œuvre d’art en présentant les filets de canard en forme de fleur de pivoine.

 

En Chine, la pivoine est un symbole de richesse, de chance et de prospérité.

Mais avant de déguster ces appétissants filets, et pour laisser le temps au Chef de terminer sa découpe, nous sommes invités à goûter la peau croustillante en la trempant légèrement dans un peu de sucre.

 

Le gras du Saint-Peray 2016 et cette peau croustillante forment un très beau ménage !

De fines galettes restent au chaud dans leur panier.

 

Il ne reste plus qu’à se servir avec les baguettes.

 

Etaler sur la crêpe un peu de sauce aigre-douce, un ou deux bâtonnets de concombre et d’oignons nouveaux, et rajouter quelques morceaux de canard.

 

La crêpe est maintenant bien remplie !

 

Il ne reste plus qu’à la plier pour la déguster.

 

Une belle bouchée de canard laqué, une lampée de l’excellent vin blanc et la magie opère. Que du bonheur !

Et on recommence avec une autre galette jusqu’à plus faim !

Si nous prenions un petit dessert pour terminer ce très bon dîner ?

Mochi à la fraise.

 

Le mochi est un gâteau préparé à base de riz gluant.

 

Un autre dessert qui se mange tout seul : la crème de mangue, pomelos et perle de sagou.

 

Le sagou est une fécule extraite de la moelle du tronc du sagoutier appartenant à la famille des palmiers.

Ce dessert très frais accompagne avec gourmandise le dernier verre de Saint-Péray 2016.

Comme mignardises, deux petits canards à la fleur de lotus et haricots rouges.

 

Une tasse de thé pour digérer est la bienvenue.

 

La tradition chinoise implique d’utiliser deux tasses pour servir le thé.

Une tasse à sentir qui permet de capturer les parfums et une petite tasse à goûter.

Pour la tranquillité des convives, différentes salles à manger respectent la beauté patrimoniale du lieu.

 

Merci pour cette belle soirée !

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